Bonjour Danhiel
Je prends bonne note de votre recommandation selon laquelle les personnes âgées, fragiles ou souffrant de pathologies devraient simplement renoncer à voyager lors d’une alerte rouge et rester chez elles.
Je transmettrai donc ce conseil aux patients qui doivent se rendre à Genève pour une consultation spécialisée, un traitement ou un examen médical impossible à réaliser ailleurs. Ils apprécieront certainement qu’il leur suffise de reporter leur rendez-vous de plusieurs mois ou de rester à domicile en attendant que la météo corresponde enfin au bon fonctionnement du matériel.
Concernant le train, je comprends également qu’une température proche de 30°C à l’intérieur soit considérée comme acceptable. Après tout, arriver trempé de sueur après avoir payé son billet n’est sans doute qu’une expérience client parmi d’autres.
J’apprécie également l’idée selon laquelle, puisque la climatisation peut tomber en panne, il faudrait simplement l’accepter. J’imagine que le même raisonnement pourrait s’appliquer à d’autres équipements essentiels : lorsqu’un ascenseur est hors service, il suffit de monter les étages à pied ; lorsqu’un escalator est en panne, il suffit d’utiliser les marches ; et lorsqu’un train n’est plus capable d’assurer des conditions de transport raisonnables, il suffit de voyager malgré tout.
Quant à la comparaison avec une tempête en forêt, elle est intéressante. Je ne pensais pas qu’acheter un billet de train revenait désormais à pratiquer une activité à risque comparable à une promenade sous des arbres menaçant de s’effondrer.
La prochaine fois, je suggérerai peut-être aux personnes vulnérables de prendre l’avion pour un trajet de quelques dizaines de minutes. Cela paraît absurde, mais au moins la climatisation y fonctionne généralement.
Je vous remercie néanmoins pour cet échange, qui m’aura permis de découvrir qu’en 2026, la solution à un train sans climatisation consiste principalement à éviter de prendre le train.